Paris hippiques

Quinté, Tiercé, Multi, Trio, Quadrio. Ces mots sont magiques pour 6,5 millions de français qui rêvent de changer de vie en décrochant le gros lot. Ces turfistes passionnés ou occasionnels peuvent depuis quelques années parier via Internet grâce au PMU ou à ZETurf.

Le turf n'est pas une histoire de chance, il y a une multitude de paramètres qui entre en jeu. Derrière les numéros que l'on annonce comme les chiffres du loto, il y a toute une histoire, celle du cheval, dans le jargon hippique, on parle de sa "musique", c'est à dire son palmarès. Il faut aussi se pencher sur sa forme saisonnière, chaque cheval a son biorytme. Les types de courses, la distance, l'état du terrain, les habitude de l'entraîneur, les victoires du jockey, tous les facteurs se combinent pour conduire au bons pronostics des paris sportifs hippiques.

 

Les sites pour parier sur les courses

Listes des opérateurs habilités à proposer des paris hippiques en ligne :

Genybet ZEturf Unibet PMU BetClic

1. Genybet
250€ de bonus

2. ZEturf
250€ de bonus

3. Unibet
20€ de bonus

4. PMU
100€ de bonus

5. BetClic
250€ de bonus

Gagner des millions ?

Turfiste

Tous les turfistes ont le même rêve, devenir multimillionnaires. Et pour cela, il faut de grosses sommes en jeu. Aujourd’hui, seul le PMU en a les moyens grâce à un atout majeur : les points de vente PMU. Il y en a plus de onze-mille en France. Ils récoltent chaque année 9 milliards d’euros de paris. Une somme considérable dont seul le PMU dispose et dans laquelle il pioche pour offrir des cagnottes de plusieurs millions d’euros.

Certains turfistes arrivent, en ne misant qu’une poignée d’euros, à toucher des sommes colossales.

En effet, en 2011, avec une mise de deux euros, un homme a décroché le plus gros jackpot de l’histoire des courses, plus de 10 millions d’euros. On compte plusieurs nouveaux millionnaires chaque année.

Conseils pour les débutants

Quel type de paris choisir ?

Un joueur qui veut débuter dans le Turf doit se diriger vers des types de paris simples. Le simple, le couplé voire le multi ou encore le 2 sur 4 sont des paris qui conviennent bien aux débutants, car le risque et le montant des gains sont somme toute assez équilibrés.

Quels chevaux choisir ?

Dans le choix des chevaux, il est recommandé de se tourner vers ceux qui sont les mieux notés par les spécialistes. Dans cette optique, il est préférable de se diriger vers les chevaux qui ont une bonne cote. Ce sont ceux qui ont les cotes les moins élevées. Le deuxième conseil à suivre pour débuter dans le turf est de limiter les risques en misant des sommes pas trop élevées. Il faut aussi éviter de miser sur de jeunes chevaux inexpérimentés. De même, les courses avec handicap sont à proscrire si l’on est encore novice dans les paris hippiques.

Comment interpréter les pronostics des professionnels ?

Les pronostics des spécialistes sont à prendre avec des pincettes. Il est important de faire des recoupements des données et de parier en se basant sur une stratégie relativement rationnelle.

Le montant des gains au Turf ?

Les gains aux courses hippiques sont moins importants que ceux du Loto. Toutefois, dans des paris comme le Quinté +, les sommes peuvent atteindre des millions d’euros.

Parier avec stratégie, c’est ne pas dépasser les limites que l’on s’est fixées. Les paris ne doivent pas avoir d’incidence sur la vie quotidienne.

Les cotes

Suivant les courses et les types de paris, les cotes proposées par les sites de turf peuvent variées de 1% à 8%. Il devient alors intéressant d’être inscrit sur plus d’un site afin de comparer les cotes avant de parier.

Savoir pronostiquer

Pronostiquer

Un turfiste est un joueur aux courses qui ne dispose que d'éléments épars dont les seules informations fiables sont les 3 ou 4 dernières performances publiées par la presse.

Sans méconnaître l'attrait ni le caractère original du travail journalistique, le «mystère» reste entier en ce qui concerne les outils et les informations dont disposent les pronostiqueurs pour faire leur travail.

Il est clair que si l'on proposait au parieur de partager ces outils et ces informations, et que, tout en jouant grâce à l'aide du pronostiqueur, il puisse dans le même temps se forger sa propre idée à partir de l'information technique qui est à la base de tout pronostic sérieux, on donnerait une dimension oh combien attrayante et valorisante à la pratique incontournable que l'on nomme faire le papier.

L’information technique

Tout le système repose sur une hiérarchie des chevaux actualisée course par course, comme l'est tout classement sportif après chaque nouvelle épreuve.

Sans ce travail de base, sur quelques 7000 concurrents, le pronostiqueur éprouverait sans doute de grosses difficultés à faire la différence entre un réclamer, un cheval de handicap et un classique.

La règle 1 longueur = 1 kilo étant reconnue et appliquée dans le monde entier, le classement hiérarchique des chevaux s'établit au fur et à mesure du déroulement des courses avec, comme point de départ, un barème informel appliqué successivement :

- aux deux ans débutant avant le 15 juin.
- aux deux ans débutant après le 15 juin.
- aux trois ans débutant avant le 15 juin.

Le point de départ étant ainsi « échellisé », le travail d'actualisation est effectué en croisant constamment les performances des uns et des autres (ce qui s'appelle « établir des lignes ») pour déterminer au jour le jour une hiérarchie cohérente des acteurs du turf.

On notera que le « handicapeur », c'est à dire l'expert des sociétés de courses chargé d'attribuer les poids aux chevaux, est le seul à effectuer ce travail de façon exhaustive. Il attribue en effet des « valeurs » à tous les chevaux disputant une course au galop, quelle que soit celle-ci, en prévision de leur possible participation aux épreuves handicap. Dès lors, son activité intéresse au plus haut point le pronostiqueur, et il n'est pas dit qu'aucune mise à disposition des fruits du travail du premier ne profite au second, lequel, dès lors, n'aurait plus qu’à rechercher :

- Les meilleures valeurs de la course.
- Les divers éléments susceptibles de favoriser un cheval par rapport à un autre.

Histoire des courses hippiques

Tableau Jockey

L'histoire des liens entre l'homme et le cheval remontent depuis des millénaires avant notre ère. Ainsi, le cheval fût très apprécié de l'homme notamment par la faculté que l'animal a de décupler sa vitesse. Les chevaux ont commencé à être associés aux jeux lors des premiers jeux olympiques en Grèce. Évoluant dans une arène, les courses de chevaux pouvaient être montées ou attelées. Par la suite, Rome a également initié des courses hippiques, principalement les courses de char. Mais ces courses sont plus considérées comme un amusement pour le peuple que comme un vrai sport. Cette période marque également la construction des premiers hippodromes comme l'hippodrome de Constantinople ou celui de Rome.

Malgré le succès que ces courses ont eu, le christianisme va doucement éclipser cette discipline avant de rencontrer un regain d'intérêt dans le cœur des gens. Ainsi, au 17e siècle, Louis XIV réinstaurera les règles de la course hippique, tandis que les anglais contribueront à la découverte d'une race puissante de cheval, le pur-sang. Par la suite, les hippodromes sont construites dans les deux pays à une grande vitesse, les différentes sortes de courses apparaissent peu à peu. Les courses de trot sont celles qui obtiennent le plus de succès auprès des hippodromes français. Ainsi, on peut distinguer deux catégories de courses au trot, à savoir le trot monté et le trot attelé, l'épreuve consistant à laisser le cheval courir au trot sous peine d'être disqualifié s'il se mettait à galoper.

Il faudra à peine 5 ans pour que cette discipline s'étende dans toute la France, entre 1835 à 1840, par la suite, en 1880, l'hippodrome de Vincennes sera définitivement attaché à cette catégorie de course. Par opposition au trot, la course de galop autorise les chevaux à accélérer leurs pas, mais il seront désavantagés par des handicaps sous forme de poids supplémentaires qu'on leur imposera. Les courses de galop retiennent deux catégories principales, le plat et l'obstacle.

En 1930, les paris hippiques deviennent officielles en France et font partie intégrante de la vie dans les hippodromes. Après la deuxième guerre mondiale, les courses hippiques s'exportent peu à peu hors du continent européen et actuellement, on peut recenser des centaines de courses célèbres dans le monde entier. Par ailleurs, le championnat du monde de trot existe depuis 1995. Celui-ci regroupe plusieurs épreuves dans plusieurs pays avant de désigner le grand vainqueur.

Les courses hippiques ont passionné les gens depuis leur création. Entre l'amour de la victoire et la connaissance des capacités de son cheval, les tentations de dopages existent également dans le milieu hippique. Ainsi, les contrôles de dopage des chevaux sont systématiques depuis 1912 pour conserver la loyauté du jeu.

Le monopole du PMU

Pendant plus d’un demi-siècle, le PMU règne seul sur ce juteux business (monopole d’état). En été 2010, tout change. Le marché des paris en ligne s’ouvre à la concurrence. Au total, sept nouveaux sites de turf sont autorisés en France. Avant l'ouverture à la concurrence des jeux d'argent en ligne en France, les sites de paris hippiques étrangers, basé à Malte, redistribuaient 95% des enjeux alors que ce taux était plafonné à 72% dans le cas du PMU. Tout simplement parce-que les frais fixes de ces sites étaient bien moindres. Ils ne reversaient pas d'argent aux sociétés hippiques et échappaient aux taxes françaises.

Le financement du monde des courses

Les sites de paris hippiques brassent chaque année plus de dix milliards d’euros. Le principe des paris hippiques est de reverser aux vainqueurs les mises des perdants et de prendre une commission au passage. C’est avec le quinté que les sites de paris se rémunèrent le plus. Avec les mises simples, ils ne gagnent presque pas d’argent. Au final avec plus de 10 milliards de paris, les sites feront un bénéfice d’environ 900 millions d’euros, ce qui permet de financer le monde des courses et ses milliers d’emplois.