Paris hippiques

Le turf n'est pas une histoire de chance, il y a une multitude de paramètres qui entre en jeu. Derrière les numéros que l'on annonce comme les chiffres du loto, il y a toute une histoire, celle du cheval, dans le jargon hippique, on parle de sa "musique", c'est à dire son palmarès. Il faut aussi se pencher sur sa forme saisonnière, chaque cheval a son biorytme. Les types de courses, la distance, l'état du terrain, les habitude de l'entraîneur, les victoires du jockey, tous les facteurs se combinent pour conduire au bons pronostics des paris sportifs hippiques.

 

Turfez
pmu

 

Quinté, Tiercé, Multi, Trio, Quadrio. Ces mots sont magiques pour 6,5 millions de français. Ces turfistes passionnés ou occasionnels peuvent depuis quelques années parier via Internet grâce à ZeTurf ou Turfez. Avant l'ouverture à la concurrence des jeux d'argent en ligne en France, ces sites de paris hippiques, basé à Malte, redistribuaient 95% des enjeux alors que ce taux était plafonné à 72% dans le cas du PMU, tout simplement parce-que les frais fixes de ces sites étaient bien moindres, ils ne reversaient pas d'argent aux sociétés hippiques et échappaient aux taxes françaises.

 

Histoire des courses hippiques

L'histoire des liens entre l'homme et le cheval remontent depuis des millénaires avant notre ère. Ainsi, le cheval fût très apprécié de l'homme notamment par la faculté que l'animal a de décupler sa vitesse.

Les chevaux ont commencé à être associés aux jeux lors des premiers jeux olympiques en Grèce. Évoluant dans une arène, les courses de chevaux pouvaient être montées ou attelées. Par la suite, Rome a également initié des courses hippiques, principalement les courses de char. Mais ces courses sont plus considérées comme un amusement pour le peuple que comme un vrai sport. Cette période marque également la construction des premiers hippodromes comme l'hippodrome de Constantinople ou celui de Rome.

Malgré le succès que ces courses ont eu, le christianisme va doucement éclipser cette discipline avant de rencontrer un regain d'intérêt dans le cœur des gens. Ainsi, au 17e siècle, Louis XIV réinstaurera les règles de la course hippique, tandis que les anglais contribueront à la découverte d'une race puissante de cheval, le pur-sang. Par la suite, les hippodromes sont construites dans les deux pays à une grande vitesse, les différentes sortes de courses apparaissent peu à peu. Les courses de trot sont celles qui obtiennent le plus de succès auprès des hippodromes français. Ainsi, on peut distinguer deux catégories de courses au trot, à savoir le trot monté et le trot attelé, l'épreuve consistant à laisser le cheval courir au trot sous peine d'être disqualifié s'il se mettait à galoper.

Il faudra à peine 5 ans pour que cette discipline s'étende dans toute la France, entre 1835 à 1840, par la suite, en 1880, l'hippodrome de Vincennes sera définitivement attaché à cette catégorie de course. Par opposition au trot, la course de galop autorise les chevaux à accélérer leurs pas, mais il seront désavantagés par des handicaps sous forme de poids supplémentaires qu'on leur imposera. Les courses de galop retiennent deux catégories principales, le plat et l'obstacle.

En 1930, les paris hippiques deviennent officielles en France et font partie intégrante de la vie dans les hippodromes. Après la deuxième guerre mondiale, les courses hippiques s'exportent peu à peu hors du continent européen et actuellement, on peut recenser des centaines de courses célèbres dans le monde entier. Par ailleurs, le championnat du monde de trot existe depuis 1995. Celui-ci regroupe plusieurs épreuves dans plusieurs pays avant de désigner le grand vainqueur.

Les courses hippiques ont passionné les gens depuis leur création. Entre l'amour de la victoire et la connaissance des capacités de son cheval, les tentations de dopages existent également dans le milieu hippique. Ainsi, les contrôles de dopage des chevaux sont systématiques depuis 1912 pour conserver la loyauté du jeu.